Observatoire des tout-petits

30 avril 2018

L’expérience des mères et des pères de tout-petits : similitudes et différences

Partager :

Publié en décembre dernier par le Centre d’études interdisciplinaires sur le développement de l’enfant (CEIDEF) et la famille et l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), le document synthèse intitulé L’expérience parentale de mères et pères de jeunes enfants au Québec révèle que :

  • Chez les mères comme chez les pères, les sources de stress ou de pressions sont de mêmes natures :
    • impression de manque de contrôle sur le quotidien
    • de manque de temps pour soi ou avec les enfants
    • que l’enfant vie des difficultés
    • sentiment d’épuisement
    • pression auto imposée.
  • Par ailleurs, tous les parents ressentiraient davantage de pression s’ils :
    • sont en moins bonne santé
    • ont un enfant qui présente un diagnostic
    • sont plus scolarisés
    • bénéficient de revenus adéquats
    • sont nés au Canada.
  • Toutefois, les mères de tout-petits :
    • seraient plus sujette à la pression venant de leur entourage social et des médias
    • rapporteraient une expérience parentale globalement plus négative
    • seraient plus enclines à la pression auto-imposée
  • Les pères eux seraient plus sensibles que les mères :
    • aux critiques formulées par les ex-conjoints (dans le cas des familles séparées)
    • à la pression venant des professionnels de la santé et des services sociaux


Enfin, le document dresse un rare portrait des pères qui participent à des activités de soutien à leur rôle paternel :

  • issus de l’immigration
  • de statut socio-économique plus modeste
  • père de 3 enfants ou plus
  • vivant en secteurs semi-urbain

Les trois études présentées dans le document sont basées sur l’Enquête québécoise sur l’expérience des parents d’enfants 0-5 ans (EQEPE).



Consulter le document