Observatoire des tout-petits

Données d’enquête
? Les données d’enquête sont des renseignements recueillis auprès d’un groupe de personnes qui présentent des caractéristiques spécifiques, comme les parents d’enfants de 0 à 5 ans ou les enfants fréquentant la maternelle.

Distribution des enfants à la maternelle selon la langue parlée le plus souvent à la maison

Mis à jour le 28 mai 2020

Définition de l’indicateur

Nombre d'enfants ayant fréquenté une classe de maternelle en 2016-2017 selon la langue le plus souvent parlée à la maison (au moins le français, l'anglais, autres langues seulement), rapporté sur le nombre d'enfants ayant fréquenté une classe de maternelle en 2016-2017.

Au moins le français (avec ou sans autres langues, incluant l'anglais)

Anglais (avec ou sans autres langues, sauf le français)

Autres langues seulement 

Notes importantes sur la définition

Population visée : La population visée par l’EQPPEM est constituée de l’ensemble des enfants fréquentant la maternelle 5 ans à temps plein dans les écoles francophones et anglophones, publiques et privées (subventionnées ou non), du Québec, à l’exception des enfants fréquentant une école des commissions scolaires crie et Kativik et ceux fréquentant une école relevant du gouvernement fédéral. Les enfants fréquentant des écoles spécialisées et les enfants handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (EHDAA) se trouvant dans des classes spéciales sont aussi exclus de l’EQPPEM.

Données provinciales

 

Source des données

Institut de la statistique du Québec, Enquête québécoise sur le parcours préscolaire des enfants de maternelle 2017

Faits saillants provinciaux

En 2016-2017, 85% des enfants à la maternelle parlent habituellement au moins le français à la maison (avec ou sans autres langues, incluant l'anglais). C’est près d’un enfant sur dix (9 %) qui parle couramment l’anglais à la maison (avec ou sans autres langues, sauf le français), tandis que 5 % des enfants parlent seulement une langue autre que le français ou l’anglais. 

Auteur des faits saillants provinciaux

Institut de la statistique du Québec

Notes importantes

En 2016-2017, 85 % des enfants à la maternelle parlent habituellement au moins le français à la maison; soit 3,7% d'enfants à la maternelle utilisent à la fois le français et l'anglais à la maison, avec ou sans autres langues et 81,7% parlent couramment le français à la maison avec ou sans autres langues sauf l'anglais.

Données régionales

 

Source des données

Institut de la statistique du Québec, Enquête québécoise sur le parcours préscolaire des enfants de maternelle 2017

Faits saillants régionaux

La proportion d'enfants ayant fréquenté une classe de maternelle en 2016-2017 qui parlent au moins le français à la maison (avec ou sans autres langues, incluant l'anglais) est plus élevée dans huit régions du Québec (Capitale-Nationale : 97%, Mauricie : 97%, Estrie : 92%, Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine : 93%, Chaudière-Appalaches : 99%, Lanaudière : 98%, Laurentides : 93%, Montérégie : 88%), que dans le reste du Québec. À l'inverse, cette proportion est moins élevée dans les régions de Montréal (65%), de l'Outaouais (78%) et de Laval (74%) que dans le reste du Québec.  

Auteur des faits saillants régionaux

Institut de la statistique du Québec

Notes importantes

Pour les analyses régionales, les comparaisons se font entre chaque région administrative et le reste du Québec, qui fait référence à l’ensemble des régions du Québec, sauf la région concernée.

Quels sont les effets pour les tout-petits?

Les langues auxquelles les enfants sont exposés en bas âge peuvent influencer leur développement.

Par exemple, les enfants exposés à plusieurs langues auraient plus de difficultés en compréhension du vocabulaire (en français ou en anglais) au début de leur parcours scolaire. Toutefois, il est important de souligner que le fait d’être exposé à plusieurs langues pourrait avoir des effets positifs à plus long terme sur la réussite et la persévérance scolaires. 

Recension

Observatoire des tout-petits

Rédaction

Observatoire des tout-petits

Références

DESROSIERS, Hélène, et Amélie DUCHARME (2006). « Commencer l’école du bon pied. Facteurs associés à l’acquisition du vocabulaire à la fin de la maternelle », dans : Étude longitudinale du développement des enfants du Québec (ÉLDEQ 1998-2010), Québec, Institut de la statistique du Québec, vol. 4, fascicule 1.


DESROSIERS, Hélène, Virginie NANHOU et Luc BELLEAU (2016). « L’adaptation psychosociale et scolaire des jeunes lors du passage au secondaire », Étude longitudinale du développement des enfants du Québec (ELDEQ 1998-2015) – De la naissance à 17 ans, Institut de la statistique du Québec, vol. 8, fascicule 2, 32 p.

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