Observatoire des tout-petits

Données administratives
? Les données administratives sont des renseignements recueillis par des organisations publiques et privées dans le cadre de leurs activités courantes.

Taux de mortalité juvénile

Mis à jour le 6 mars 2026

Définition de l’indicateur

Nombre de décès d'enfants âgés de 1 à 4 ans divisé par la population de ce groupe d'âge multiplié par 1 000.

Données provinciales

 
Survolez le graphique pour voir les données détaillées

Notes graphiques

Les données de 2023 et 2024 sont provisoires.

Source des données

Institut de la statistique du Québec, Registre des événements démographiques.

Faits saillants provinciaux

Au Québec, en 2024, le taux de mortalité juvénile était de 0,14 décès pour 1 000 enfants. De 2006 à 2024, le taux est demeuré relativement stable, malgré des fluctuations annuelles.

Données régionales

 
Cliquez sur les régions souhaitées pour afficher les données
Survolez le graphique pour voir les données détaillées

Notes graphiques

Estrie et Chaudière-Appalaches : les données avant 2001-2005 ne sont pas disponibles pour ces deux régions. Il n'a pas été possible de les produire selon le nouveau découpage survenu suite au changement de limites territoriales du 1er janvier 2024.

Source des données

Institut de la statistique du Québec, Registre des événements démographiques.

Faits saillants régionaux

Le taux de mortalité juvénile était :

  • plus élevé en 2018-2022 qu'en 2008-2012 dans ces régions : Nord-du-Québec et Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile était :

  • plus élevé que celui du reste du Québec dans ces régions : Nord-du-Québec et Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile dans le Bas-Saint-Laurent était de 0,15 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est relativement similaire à celui de 2008-2012, où il était de 0,11 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était relativement similaire à celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile au Saguenay–Lac-Saint-Jean était de 0,21 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est relativement similaire à celui de 2008-2012, où il était de 0,26 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était relativement similaire à celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile dans la région de la Capitale-Nationale était de 0,18 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est relativement similaire à celui de 2008-2012, où il était de 0,13 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était relativement similaire à celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile en Mauricie était de 0,19 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est relativement similaire à celui de 2008-2012, où il était de 0,13 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était relativement similaire à celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile en Estrie était de 0,12 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est relativement similaire à celui de 2008-2012, où il était de 0,15 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était relativement similaire à celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile à Montréal était de 0,13 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est relativement similaire à celui de 2008-2012, où il était de 0,14 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était relativement similaire à celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile en Outaouais était de 0,11 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est relativement similaire à celui de 2008-2012, où il était de 0,25 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était relativement similaire à celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile en Abitibi-Témiscamingue était de 0,28 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est relativement similaire à celui de 2008-2012, où il était de 0,19 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était relativement similaire à celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile sur la Côte-Nord était de 0,11 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est relativement similaire à celui de 2008-2012, où il était de 0,19 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était relativement similaire à celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile dans le Nord-du-Québec était de 0,59 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est plus élevé que celui de 2008-2012, où il était de 0,24 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était plus élevé que celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile dans la région de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine était de 0,51 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est plus élevé que celui de 2008-2012, où il était de 0,07 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était plus élevé que celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile en Chaudière-Appalaches était de 0,16 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est relativement similaire à celui de 2008-2012, où il était de 0,07 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était relativement similaire à celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile à Laval était de 0,12 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est relativement similaire à celui de 2008-2012, où il était de 0,09 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était relativement similaire à celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile dans Lanaudière était de 0,18 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est relativement similaire à celui de 2008-2012, où il était de 0,19 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était relativement similaire à celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile dans les Laurentides était de 0,13 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est relativement similaire à celui de 2008-2012, où il était de 0,12 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était relativement similaire à celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile en Montérégie était de 0,11 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est relativement similaire à celui de 2008-2012, où il était de 0,14 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était relativement similaire à celui du reste du Québec.

En 2018-2022, le taux de mortalité juvénile dans le Centre-du-Québec était de 0,20 décès pour 1 000 enfants. Ce taux est relativement similaire à celui de 2008-2012, où il était de 0,22 décès pour 1 000 enfants. Le taux en 2018-2022 était relativement similaire à celui du reste du Québec.

Auteur des faits saillants régionaux

Observatoire des tout-petits, validé par l'Institut de la statistique du Québec

Notes importantes

Selon le découpage géographique des régions administratives au 1er juillet 2024. 

Les données de l’Estrie et de Chaudière-Appalaches ont été recalculées pour tenir compte du changement aux limites territoriales survenu le 1er janvier 2024. À cette date, la municipalité de Courcelles a fusionné avec la municipalité de Saint-Évariste-de-Forsyth et est ainsi passée de l'Estrie à la Chaudière-Appalaches. 

Étant donné le très petit nombre d'événements observés, les taux présentés peuvent connaître des fluctuations ponctuelles qui ne sont pas nécessairement le fait d'une tendance significative. L'interprétation des données doit en tenir compte.

Des moyennes mobiles calculées sur 5 années sont présentées afin de donner un meilleur aperçu des tendances et des niveaux. Cependant, une fluctuation ponctuelle aura un effet sur 5 périodes de moyennes mobiles. 

Quels sont les effets pour les tout-petits?

La mortalité juvénile renvoie aux décès d’enfants âgés de 1 à 4 ans.

Les principales causes naturelles de mortalité juvénile dans les pays industrialisés sont les malformations congénitales, les cancers, les troubles neurologiques (méningite, paralysie cérébrale), respiratoires (pneumonie, grippe) ou cardiovasculaires, et les infections. Les accidents de transport et les noyades sont les principales causes de décès accidentels chez les jeunes enfants. Il existe de nombreux facteurs de risque de la mortalité juvénile dont certains sont reliés à la mère (origine ethnique, faible statut socioéconomique, etc.) et à l’enfant (sexe – garçon, prématurité, faible poids à la naissance, troubles de développement, etc.). Un environnement physique malsain (trafic routier, pollution, etc.) et la piètre qualité des services sont aussi des facteurs pouvant contribuer, le cas échéant,  à la mortalité juvénile.

Recension

Bibliothèques du CHU Sainte-Justine

Rédaction

Observatoire des tout-petits

Références

Sidebotham, P.,  Fraser, J. et al. (2014). Patterns of child death in England and Wales. Lancet, 384(9946), 904-914.

Sidebotham, P.,  Fraser, J. et al. (2014). Understanding why children die in high-income countries. Lancet, 384(9946), 915-927.

Yu, Y. et al. (2016). Mortality in Children Aged 0-9 Years: A Nationwide Cohort Study from Three Nordic Countries. PLoS One11(1).