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	Honte et culpabilité : pourquoi certaines personnes font moins d'activité physique
21 février 2018

Honte et culpabilité : pourquoi certaines personnes font moins d'activité physique

Une équipe de l’Université Concordia, dirigée par les professeurs Linda Booij et Angela Alberga, a mis en évidence le rôle déterminant de la honte et de la culpabilité dans l’acquisition de mauvaises habitudes de vie durant l’enfance et à l’âge adulte.

Selon ces chercheuses affiliées au Centre PERFORM, un individu qui se sent jugé sur la forme de son corps aura plus tendance à éviter de faire de l’exercice physique et donc à développer de mauvaises habitudes au courant de sa vie, ce qui rendra encore plus difficile la gestion de son poids.

Selon cette étude, ce cercle vicieux explique pourquoi les expériences vécues dès la petite enfance influencent de façon significative la façon dont nous prenons en main notre santé tout au long de notre vie. La croyance selon laquelle une personne mince est forcément en bonne santé se serait insinuée jusque dans les bureaux des médecins et du personnel de la santé qui vont trop rapidement attribuer un problème de santé quelconque (comme une pneumonie ou une blessure au genou) au surpoids du patient.

Pourtant, les chercheuses rappellent que le poids d’un individu est influencé par une multitude de facteurs et dépasse largement le simple fait de bien manger ou de faire de l'activité physique. Par le biais de la recherche épigénétique, qui étudie l’influence environnementale sur le comportement des gènes, l’équipe de l’Université Concordia tente d’expliquer pourquoi de saines habitudes commencent dès la petite enfance, et comment les opportunités qui nous sont offertes par notre environnement influencent directement les habitudes que nous développerons et pourrons maintenir durant notre vie adulte.

Lire l'article paru dans The Gazette

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