Observatoire des tout-petits

Pauvreté

La pauvreté aurait des effets négatifs sur le développement et le bien-être des enfants d’âge préscolaire.

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Comparativement à des enfants de milieux favorisés, les enfants vivant en situation de pauvreté présenteraient plus de difficultés de langage, ce qui pourrait s’expliquer par une plus faible exposition à un vocabulaire varié. La pauvreté serait associée au développement de problèmes de comportement chez les enfants d’âge préscolaire. La manifestation des problèmes de comportement chez les jeunes enfants serait à son tour associée à un risque de dépression plus grand chez la mère. Les enfants vivant dans la pauvreté seraient plus à risque de développer des difficultés scolaires dès leur entrée à l’école et tout au long de leur parcours scolaire. Enfin, la pauvreté chez les jeunes enfants serait associée au développement plus fréquent de problèmes de santé physique, dont l’asthme.

Recension

Centre de liaison sur l’intervention et la prévention psychosociales (CLIPP)

Rédaction

Centre de liaison sur l’intervention et la prévention psychosociales (CLIPP) et Observatoire des tout-petits

Références

Béatrice, N., Lise, G., Victoria, Z. et Louise, S. (2012). Longitudinal patterns of poverty and health in early childhood: exploring the influence of concurrent, previous, and cumulative poverty on child health outcomes. BMC Pediatrics, 12, 141.

Leffel, K. et Suskind, D. (2013). Parent-directed approaches to enrich the early language environments of children living in poverty. [Review]. Seminars in Speech & Language, 34(4), 267–278.

Letourneau, N. L., Duffett-Leger, L., Levac, L., Watson, B. et Young-Morris, C. (2011). Socioeconomic Status and Child Development: A Meta-Analysis. Journal of Emotional and Behavioral Disorders, 21(3), 211–224.

Shaw, D. S. et Shelleby, E. C. (2014). Early-starting conduct problems: Intersection of conduct problems and poverty. Annual Review of Clinical Psychology, 10, 503–528.

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Revenu médian après impôt des familles avec au moins un enfant de 0-5 ans

En 2015, la moitié des familles québécoises avec au moins un enfant de 0-5 ans avait un revenu inférieur à 72 000 $ après impôt. Dans l’ensemble du Québec, le taux de croissance annuel moyen de ce revenu médian, au cours de la période 2005-2015, s’élève à 1,9 %, le revenu passant de 59 489 $ en 2005 à 72 077 $ en 2015.

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Taux de faible revenu selon la mesure du faible revenu (MFR) chez les enfants âgés de 0 à 5 ans

À l’échelle du Québec, le taux de faible revenu est passé de 21 % en 2004 à 13 % en 2017, un recul de 8 points de pourcentage.

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Taux de faible revenu selon la Mesure du panier de consommation (MPC)

La proportion d’enfants de 0 à 5 ans ayant vécu dans des familles à faible revenu s'est maintenue en moyenne autour de 10 % entre 2002 et 2016. En 2016, cette proportion se situait à environ 11 %.

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Proportion de familles avec enfants de moins de 6 ans prestataires des programmes d’assistance sociale selon le type de famille (monoparentale/biparentale)

Parmi les familles avec enfants de moins de 6 ans prestataires des programmes d’assistance sociale au Québec en 2019, 70 % d'entre elles sont des familles monoparentales. Après avoir diminué de 2003 à 2010, passant d'environ 65 % à 60 %, la part des familles monoparentales parmi les familles avec enfants de moins de 6 ans prestataires des programmes d’assistance sociale a augmenté entre 2011 (61 %) et 2019 (70 %).  

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Proportion de familles prestataires des programmes d'assistance sociale qui ont au moins un enfant de moins de 6 ans

Au Québec, la proportion des familles prestataires des programmes d’assistance sociale qui ont au moins un enfant de moins de 6 ans a évolué à la baisse entre 2003 (11 %) et 2019 (7 %).

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Proportion de mères/pères d’enfants âgés de 5 ans ou moins qui se perçoivent comme étant pauvres ou très pauvres

La proportion de mères d'enfants âgés de 5 ans ou moins qui estime être pauvres ou très pauvres a diminué en 2018 par rapport au niveau de 1999 (6 % c. 11 %). Il en va de même pour les pères lorsque l'on compare les proportions de 2018 à celles de 2004 (3,7 % c. 9 %). En 2018, tout comme en 2004 et en 2012, on n'observe pas de différence statistiquement significative entre la proportion de mères et de pères qui estiment être pauvres ou très pauvres.

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