Observatoire des tout-petits

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Scolarité des
parents

Selon l’EQPPEM, la proportion d’enfants vulnérables dans au moins un domaine de développement diminue à mesure que le niveau de scolarité des parents augmente.

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Par exemple, le niveau de scolarité de la mère serait associé à la santé physique et au développement cognitif et langagier de ses enfants. Plus le niveau d’éducation de la mère est élevé, plus les enfants se rapprochent des normes définies par l’Organisation mondiale de la santé, en matière de poids et de grandeur. Les enfants de milieux défavorisés nés de mères qui ont poursuivi leurs études après leur naissance présentent de meilleures habiletés cognitives et de meilleurs résultats scolaires en mathématique et en langue. Ils montrent aussi une amélioration sur le plan des habiletés langagières. Une scolarité plus élevée de la mère lui permettrait de stimuler plus adéquatement son enfant et de l’exposer à de meilleurs outils pédagogiques favorisant ainsi son développement cognitif. Ce serait notamment l'amélioration des conditions de vie, associée au retour aux études chez la mère, qui contribuerait à l’acquisition de meilleures  habiletés langagières chez l’enfant. Les bénéfices socioéconomiques engendrés par un niveau plus élevé de scolarité constitueraient un atout non négligeable pour le développement et le bien-être du jeune enfant. Ces impacts  sur le développement et le bien-être de l’enfant seraient plus marqués dans le cas où la mère a mis fin à ses études rapidement dans son parcours académique et effectue un retour aux études.

Recension

Centre de liaison sur l’intervention et la prévention psychosociales (CLIPP)

Rédaction

Centre de liaison sur l’intervention et la prévention psychosociales (CLIPP) et Observatoire des tout-petits

Références

Harding, J. F. (2015). Increases in Maternal Education and Low-Income Children’s Cognitive and Behavioral Outcomes. Developmental Psychology, 51(5), 583–599.

Lakshman, R., Zhang, J., Koch, F. S., Marcus et C., Ludvigsson, J. (2013). Higher maternal education is associated with favourable growth of young children in different countries. Journal of Epidemiology, 67(7), 595–602.

Magnuson, K. A., Sexton, H. R., et Davis-Kean, P. E. (2009). Increases in Maternal Education and Young Children’s Language Skills. Merrill-Palmer Quarterly: Journal of Developmental Psychology, 55(3), 319–350.

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Répartition des naissances selon la scolarité de la mère (dernier niveau réussi)

En 2017, près de 44 % des naissances sont issues de mères ayant terminé des études universitaires. La part est de 23 % au niveau collégial et de 28 % au niveau secondaire. Environ 5 % des bébés nés en 2017 ont une mère n'ayant pas complété d'études secondaires, soit 10 années de scolarité ou moins. Au cours de la période à l'étude, la part des naissances de mères ayant terminé l'université s'est accrue, tandis qu'elle a diminué à chacun des niveaux de scolarité inférieurs.

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Proportion de naissances issues de mères n'ayant pas terminé leur scolarité de niveau secondaire (moins de 11 années de scolarité)

Environ 5 % des bébés nés en 2017 ont une mère n'ayant pas complété des études secondaires; ces mères ont donc 10 années de scolarité ou moins. Au cours des dernières années, la part des naissances de mères n'ayant pas complété des études secondaires a légèrement diminué.

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Répartition des enfants de la maternelle selon le plus haut diplôme obtenu par l'un ou l'autre des parents

Pour seulement 3,8% des enfants ayant fréquenté une classe de maternelle en 2016-2017, les deux parents ou le parent seul ne possèdent aucun diplôme. En contrepartie, un peu plus de la moitié des enfants de maternelle (54%) vivent avec au moins un parent qui possède un diplôme de niveau universitaire. 

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Répartition des enfants à la maternelle selon le plus haut diplôme obtenu par la mère et par le père

En 2016-2017, les mères semblent, en moyenne, plus scolarisées que les pères, celles-ci étant proportionnellement plus nombreuses à détenir un diplôme de niveau universitaire et moins nombreuses à n’avoir aucun diplôme ou à avoir obtenu un diplôme de niveau secondaire comme plus haut diplôme.

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