Observatoire des tout-petits

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Violence et
maltraitance
Les tout-petits québécois sont-ils à l'abri ?

Signalements jugés fondés selon la forme de maltraitance

Les signalements jugés fondés en 2015-2016 chez les tout-petits concernaient principalement la négligence et l’abus physique.

En 2015-2016, le taux de signalements de négligence jugés fondés était plus faible qu’en 2007-2008, mais il a fluctué pendant cet intervalle. Les signalements d’abus physiques et de mauvais traitements psychologiques jugés fondés ont, quant à eux, augmenté de façon notable pendant la même période.

ÉVOLUTION DES SIGNALEMENTS DE NÉGLIGENCE JUGÉS FONDÉS

Nombre de signalements pour 1 000 enfants de 0 à 5 ans

Graphique-ÉVOLUTION DES SIGNALEMENTS DE NÉGLIGENCE JUGÉS FONDÉS

ÉVOLUTION DES SIGNALEMENTS D’ABUS PHYSIQUES JUGÉS FONDÉS

Nombre de signalements pour 1 000 enfants de 0 à 5 ans

Graphique-ÉVOLUTION DES SIGNALEMENTS D’ABUS PHYSIQUES JUGÉS FONDÉS

ÉVOLUTION DES SIGNALEMENTS DE MAUVAIS TRAITEMENTS PSYCHOLOGIQUES JUGÉS FONDÉS

Nombre de signalements pour 1 000 enfants de 0 à 5 ans

Graphique-ÉVOLUTION DES SIGNALEMENTS DE MAUVAIS TRAITEMENTS PSYCHOLOGIQUES JUGÉS FONDÉS

Bien que les signalements d’abus sexuels et d’abandon jugés fondés soient moins nombreux, leur nombre a aussi varié pendant cette période.

ÉVOLUTION DES SIGNALEMENTS D’ABUS SEXUELS JUGÉS FONDÉS

Nombre de signalements pour 1 000 enfants de 0 à 5 ans

Graphique-ÉVOLUTION DES SIGNALEMENTS D’ABUS SEXUELS JUGÉS FONDÉS

ÉVOLUTION DES SIGNALEMENTS D'ABANDON JUGÉS FONDÉS

Nombre de signalements pour 1 000 enfants de 0 à 5 ans

Graphique-ÉVOLUTION DES SIGNALEMENTS D'ABANDON JUGÉS FONDÉS

Ces données administratives sont toutefois partielles puisqu’elles ne tiennent compte que de la forme de maltraitance jugée la plus importante lors de l’évaluation de la situation de l’enfant. Selon l’Étude d’incidence québécoise sur les situations évaluées en protection de la jeunesse (ÉIQ), si on considère jusqu’à trois formes de maltraitance auxquelles l’enfant a pu être soumis, l’exposition à la violence conjugale arrive au deuxième rang après la négligence (incluant le risque de négligence), avec un taux de 4,3 pour 1 000 enfants de 0 à 5 ans en 2014.